Bric à Brac
mai 2015
mai 2015
mai 2015
mai 2015
mai 2015
mai 2015
mai 2015
(avril 2015)
(avril 2015)
(Avril 2015)
(Psycho ’délice)
(Avril 2015)
Amoureux de Freud et de psychanalyse, cet écrit vous plaira je l’espère. Pour ceux qui ne partagent pas cet amour, il permettra d'aborder les choses sous un angle nouveau (l’angle est souvent la clé). Développons un schéma psychique, assez singulier. Appelons le conscient de cet individu, X (car peut-être n’est-il pas si singulier). Cet individu manipule X de façon à ce qu’il atteigne ses objectifs de manière la plus efficiente possible. Pour cela, il divise X en deux parties bien distinctes. Une partie objective, une sorte de tour de contrôle où l’entrée est interdite à toute émotion et ressentie. Mais, je vous entends dire, « l’homme ne peut être totalement objectif, il est imprégné et modelé en fonction de son éducation et de ses expériences ». Nous sommes d’accord, figurez-vous que X y a pensé, il a prévu une case « expression libre ». Ainsi, cette deuxième moitié, y est entièrement consacrée, « expression libre ». Mais n’est-ce pas seulement l’expression de l’inconscient, le souffre-douleur de tous les éléments que notre conscient refoule car il ne peut les concevoir ? Considérons que oui, espace où atterrissent les passions asservissantes, pulsions destructrices et/ou créatrices, vicieuse mélancolie, désirs surréalistes et rêves utopiques. Voilà, on a un monsieur X qui a décidé de devenir bipolaire, et d’être blanc ou noir quand ça l’arrange. Convaincus ? Mais c'est n’importe quoi ! On ne peut mettre l’inconscient dans une case difforme, son énergie n’a ni forme ni aspect, c’est une brume opaque qui s’agite et mue en silence dans les profondeurs abyssales de notre âme. Inatteignable, inextinguible. Voilà le paradoxe, on a conscience de cet inconscient mais on lui réserve une case pour mieux contrôler X, car plus les éléments sont traduits et retranscrits par des variables, mieux l’élément d’ensemble est contrôlé (en théorie). Ainsi, la réalisation de ces objectifs devient efficace, jusqu’à trouver la formule, l’équilibre qui sera le plus efficient. L’Homme est devenu peut –être trop conscient, de lui-même, de cet acte, peut-être. Il est facile de critiquer une évolution à laquelle nous n’avons que trop peu participés. Ceci n’est que théorie, à vous de le modeler, d’ancrer dans la réalité où le laisser à l’état de délire psychique. Soyez créatifs.
Barbe Bleue
bric à brac
(mars 2015)
(mars 2015)
Dr Lewis Nectar
(mars 2015)
Dr Lewis Nectar
(mars 2015)
éQme
(février 2015)
(février 2015)
Dr Lewis Nectar
(février 2015)
Dr Lewis Nectar
(février 2015)
éQme
(février 2015)
éQme

70 ans après, demeure l’incompréhension … L’homme et l’autodestruction.
(février 2015)
Ne détourne pas le regard. Pas comme lorsque tu croises un sans-abri endormi sur le quai ou assis à même le trottoir. Tu marches, impatient, tu attends le métro, un taxi, peu importe, tu as froid dans ton manteau de laine, ton petit pull en cachemire et ton pardessus de fourrure … tu grelottes, tu penses à ton chat angora qui t’attend au coin du feu, et tu sais qu’il est là, qu’il tente seulement de « survivre ». Peut-être qu’il vit ses dernières heures. Tu en es parfaitement conscient, mais tu préfères t’enfuir. Presque mécaniquement, tu passes ton chemin. Après tout tu n’es pas responsable, tu n’as rien fait pour qu’il se retrouve là, glacé sur les pavés. Comme pour tous ces déportés. A qui la faute ? Aux nazis ?! Hm hm facile, réponse tout prête. Résultat : 1 million de victimes. 1 million d’âmes envolées. Ce n’est pas pareil ! Ah oui ? Certes, tu n’as pas de tes propres mains entassé ces êtres humains dans ces convois funestes, ni parqué les survivants comme des bestiaux cancéreux, ou encore moins injecté l’effroyable dose mortelle de Zyklon B … Tu n’as pas donné l’ordre. Aujourd’hui, nous sommes mardi. Et le mardi c’est raviolis. Or le 27 janvier 1945 ... était un samedi. Un samedi d’une barbarie inouïe. Rude journée marquée par la découverte d’une cruelle réalité. C’était la fin, la Libération. Finie l’horreur ! Soulagement. Oh pas si vite ! Les SS venaient tout juste de brûler le dernier four crématoire, et laissaient derrière eux, en toute hâte, le plus grand cimetière humain : Auschwitz. A jamais, l’incarnation suprême d’un massacre de grande ampleur et d’une rare férocité. Il y a 70 ans, les troupes soviétiques découvraient avec horreur ce véritable charnier humain et s’interrogeaient alors : comment l’intolérance, la peur de l’autre, et l’irrationnelle sauvagerie dont visiblement l’humain sait faire preuve … peuvent anéantir la vie d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants ? Tous ayant été massivement réduits à l’état de cendre, et avec une efficacité terrifiante. Mardi 27 janvier 2015 … 70 ans plus tard, l’antisémitisme est toujours d’actualité. L’humanité semble pourtant avoir tant réfléchi à ce sujet, et avec ferveur. Mais l’homme n’a-t-il donc rien retenu ? Rien appris ? Bien entendu nous n’y étions pas. Les hommes d’aujourd’hui n’ont pas tué les victimes d’hier... mais qui parviendrons-nous encore à exterminer demain si nous ne rectifions pas les clivages, tensions, et conflits mondiaux. Le bilan est lourd, grave, assourdissant : 1 000 000 de victimes pour 7 000 survivants, le samedi 27 janvier 1945, seuls 7 000 rescapés demeurent. 7 000 êtres humains, réchappés de la barbarie nazie. 70 ans plus tard, ils ne sont plus que 300. 300 témoins, les derniers. « Nous n’oublierons pas ! »Tremblants, nous tentons d’appréhender la réalité. Les souvenirs, et la réflexion nous aident à nous construire, à faire des choix judicieux, plus justes, mais aujourd’hui c’est un appel la paix et à la réconciliation qu’il nous faut scander. Nous appartenons à la même espèce, partageons la même planète et logiquement les mêmes valeurs. 50 000 000 d’êtres humains ont péri durant la Seconde Guerre Mondiale, demeurant ainsi de loin le conflit le plus violent et le plus meurtrier de l’histoire de l’humanité. Comment cela a-t-il pu arriver ? Sans doute ne comprendrons-nous jamais. Auschwitz, et ses nombreuses victimes, hanteront à jamais la mémoire de ceux qui n’ont pas su s’insurger à temps. A toutes ces vies humaines que l’on ne pourra ramener, et à toutes celles que la Raison, la Paix, la Liberté, le Courage, la Vigilance, la Bravoure, la Tolérance, l’Egalité, l’Amour et surtout la Fraternité nous permettrons de sauver. Car ne rien faire, c’est laisser faire !
